Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.caInformation : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.caInformation : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.caInformation : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 

FOR IMMEDIATE RELEASE

Ottawa (18 August 2015) – Details of inadequate meat inspection in Manitoba’s federally regulated slaughter houses will be released at a news conference on Thursday, August 20 along with the results of a national Nanos survey on food inspection.

Bob Kingston, President of the Agriculture Union – PSAC, and former CFIA inspection supervisor will be joined at the news conference by Chris Aylward, National Executive Vice-President of the PSAC.

Where:           York Room, Fairmont Winnipeg, 2 Lombard Place

When:             10:00 am, Thursday, August 20, 2015

-30-

For information: Jim Thompson 613-447-9592 • jim@foodsafetyfirst.ca

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.caInformation : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 

FOR IMMEDIATE RELEASE

Ottawa (18 August 2015) – Details of inadequate meat inspection in Manitoba’s federally regulated slaughter houses will be released at a news conference on Thursday, August 20 along with the results of a national Nanos survey on food inspection.

Bob Kingston, President of the Agriculture Union – PSAC, and former CFIA inspection supervisor will be joined at the news conference by Chris Aylward, National Executive Vice-President of the PSAC.

Where:           York Room, Fairmont Winnipeg, 2 Lombard Place

When:             10:00 am, Thursday, August 20, 2015

-30-

For information: Jim Thompson 613-447-9592 • jim@foodsafetyfirst.ca

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.caInformation : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 

FOR IMMEDIATE RELEASE

Ottawa (18 August 2015) – Details of inadequate meat inspection in Manitoba’s federally regulated slaughter houses will be released at a news conference on Thursday, August 20 along with the results of a national Nanos survey on food inspection.

Bob Kingston, President of the Agriculture Union – PSAC, and former CFIA inspection supervisor will be joined at the news conference by Chris Aylward, National Executive Vice-President of the PSAC.

Where:           York Room, Fairmont Winnipeg, 2 Lombard Place

When:             10:00 am, Thursday, August 20, 2015

-30-

For information: Jim Thompson 613-447-9592 • jim@foodsafetyfirst.ca

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.caInformation : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 

FOR IMMEDIATE RELEASE

Ottawa (18 August 2015) – Details of inadequate meat inspection in Manitoba’s federally regulated slaughter houses will be released at a news conference on Thursday, August 20 along with the results of a national Nanos survey on food inspection.

Bob Kingston, President of the Agriculture Union – PSAC, and former CFIA inspection supervisor will be joined at the news conference by Chris Aylward, National Executive Vice-President of the PSAC.

Where:           York Room, Fairmont Winnipeg, 2 Lombard Place

When:             10:00 am, Thursday, August 20, 2015

-30-

For information: Jim Thompson 613-447-9592 • jim@foodsafetyfirst.ca

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 
Publication immédiate

Winnipeg (20 août 2015) — Une forte majorité de Canadiens ne font pas confiance à l’industrie de la transformation alimentaire pour superviser ses propres pratiques de salubrité, et s’attendent à ce que le gouvernement fédéral s’assure de la sécurité de ce que nous mangeons, selon un nouveau sondage Nanos publié ce matin.

Le sondage a révélé que 7 Canadiens sur 10 croient que le gouvernement devrait être ultimement responsable de la sécurité des aliments, alors que seulement 26 % considèrent que cette responsabilité devrait être confiée aux compagnies. D’autre part, 84 % font confiance aux inspecteurs et scientifiques gouvernementaux pour assurer la salubrité de ce que nous mangeons, une hausse substancielle par rapport à 2008, quand 64 % des Canadiens partageaient cette opinion.

Seulement 14 % croient que le gouvernement devrait s’appuyer davantage sur les compagnies alimentaires pour superviser leurs propres mécanismes de salubrité, tandis que les trois quarts (75 %) croient que le gouvernement fédéral devrait investir davantage et être plus présent sur le terrain pour assurer la sécurité des aliments.

« Les Canadiens ne font tout simplement pas confiance aux compagnies alimentaires en matière de sécurité. Ils rejettent le désengagement du gouvernement fédéral de la supervision directe des transformateurs alimentaires, et le recours croissant à l’industrie pour contrôler ses propres pratiques de salubrité, » dit Bob Kingston, président du Syndicat Agriculture, qui représente les inspecteurs fédéraux des aliments.

Le sondage a révélé que la grande majorité des Canadiens sont opposés aux compressions prévues dans les budgets de la sécurité des aliments. Plus de la moitié (55 %) croient que le gouvernement fédéral devrait annuler les compressions et investir davantage dans la sécurité des aliments, tandis qu’un autre 28 % annulerait les compressions. Six Canadiens sur dix (61 %) s’inquiètent du fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments a moins de personnel aujourd’hui qu’avant la contamination à la listériose chez les Aliments Maple Leaf qui a tué 22 personnes en 2008.

« Leurs craintes quant à la pénurie d’inspecteurs sont bien fondées. Chaque abattoir au Manitoba fonctionne avec un nombre d’inspecteurs des viandes substanciellement moindre que le minimum requis pour assurer la sécurité des consommateurs, y compris le méga-abattoir de porcs de Maple Leaf à Brandon, » dit Kingston.

Les équipes fédérales d’inspection des viandes sont inférieures par 30 à 57 % au niveau minimum de dotation en personnel dans les abattoirs du Manitoba, selon une étude détaillée aussi publiée ce matin par le syndicat des inspecteurs des viandes.

« Il y a une pénurie critique d’inspecteurs des viandes au Manitoba et dans la plupart des autres régions du pays aussi. Les coupures dans le budget de l’ACIA ne feront qu’ouvrir la porte plus grande aux compagnies qui veulent couper les coins en matière de sécurité. Les consommateurs sont menacés, » dit Kingston.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est en train de réduire le personnel et les programmes d’inspection de la viande, après les coupures budgétaires imposées par le gouvernement Harper. L’Agence planifie d’éliminer 273 postes, alors qu’elle doit encaisser des compressions budgétaires de 35 millions de dollars (35 M$).

L’étude sur la dotation en personnel a trouvé que la pénurie est tellement grave dans les quatre principaux abattoirs du Manitoba qu’il faut souvent « emprunter » des inspecteurs qui travaillent dans les usines de transformation de la viande pour couvrir des manques flagrants d’inspection dans les abattoirs.

Étant donné que les équipes d’inspection au travail dans les usines de transformation de la viande et les entrepôts frigorifiques à inspection fédérale au Manitoba satisfont à peine aux exigences minimales en personnel, Kingston a décrit cette pratique comme « voler aux pauvres pour payer les indigents. »

Même quand les équipes d’inspection satisfont aux exigences en dotation de personnel, la vitesse permise pour les chaînes dans les abattoirs est étourdissante, ce qui rend quasi impossible le travail d’identifier les problèmes de salubrité.

Par exemple, en production maximale, l’abattoir Maple Leaf à Brandon peut traiter 18 000 porcs par jour. Cela se traduit par 20 porcs à la minute[1] quand l’usine fonctionne à pleine capacité avec deux quarts de production par jour.

Dans les abattoirs de volaille, la vitesse des chaines est aussi démesurément rapide, excédant le rythme sécuritaire établi au sud de la frontière par le département américain de l’Agriculture (USDA).

« Sans une action pour répondre à la pénurie d’inspecteurs, ce n’est qu’une question de temps avant que se produise la prochaine contamination toxique transmise par les aliments. Malheureusement, le gouvernement fédéral sabre dans le système d’inspection plutôt que de le réparer, » constate Kingston.

« L’enjeu de la sécurité des aliments pourrait être reflété dans les résultats des élections. La majorité (60 %) auront davantage tendance à voter pour des candidats en faveur de l’augmentation du nombre des inspecteurs, contre seulement 6 % qui voteraient plus probablement pour des candidats en faveur de laisser les entreprises alimentaires contrôler leurs pratiques de salubrité, » a souligné Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Le Syndicat Agriculture demande au gouvernement d’augmenter les ressources d’inspection de la sécurité des aliments et de les déployer là où elles sont requises, sur la ligne de front, pour permettre à l’ACIA de répondre à ses exigences minimales en termes de personnels d’inspection.

Le sondage mené par Nanos Research entre le 18 et le 22 juillet 2015 a interrogé 1000 Canadiens en âge de voter. Les répondants étaient recrutés au hasard par des téléphonistes, puis remplissaient un questionnaire en ligne. Les résultats ont une marge de précision de + ou – 3,1 %, 19 fois sur 20.

-30-

Information : Jim Thompson — 613-447-9592 — jim@thompsoncom.ca

[1] Calculé sur la base de deux quarts de production de huit heures.

Document associé: Notes d’allocution


 

Étude du personnel au Manitoba

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Est.

Propriétaire Type

Inspecteurs

Minimum requis

Habituellementau travail

% sous le minimum requis

126 Hylife Foods LP Porcs

27

19

30 %

007 Maple Leaf Inc. Porcs

29

19

34 %

281 Dunn-rite Food Products(Sunrise Poultry Processors Ltd.) Volaille

7

3

57 %

137 Granny’s Poultry Co-operative Volaille

7

4

 43 %

Inspecteurs des viandes dans les abattoirs à inspection fédérale

Il y a sept usines de transformation de la viande au Manitoba, dont trois qui fabriquent des produits « prêts-à-manger », plus à risque, et quatre entrepôts frigorifiques, qui sont des établissements sous inspection fédérale. Douze inspecteurs des viandes sont normalement disponibles pour couvrir ces établissements. Toutefois, l’inspection des viandes au Manitoba ne connaît pas « une période normale » et fréquemment des inspecteurs du secteur de la transformation sont « empruntés » pour combler des absences dans les abattoirs, où l’on ne remplace pas du personnel en absence prolongée, non plus que des absences à court terme pour des congés de maladie, de formation ou d’autres motifs.

 


Source: Global News

WINNIPEG – The union representing Canada’s meat inspectors says slaughter facilities in Manitoba are severely understaffed and public safety is at risk.

Bob Kingston, president of the Public Service Alliance of Canada’s agriculture union, says slaughterhouses in the province typically operate with one-third fewer inspectors than required by the Canadian Food Inspection Agency.

That will be exacerbated by the federal government’s decision to cut $35 million from the agency’s budget, which will mean 273 fewer inspectors across Canada by 2018, he says.

“Canadians do not trust the food industry to police its own safety practices, yet the government is relying more heavily on food-production companies to self-police,” Kingston said Thursday at a Winnipeg news conference, one of several the union has held across the country recently.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Tainted cold cuts from a Maple Leaf plant in Toronto led to an outbreak of listeriosis that killed 22 people across the country in 2008.

Three years ago, meat tainted by the E. coli bacteria prompted the XL Foods meat-packing plant in southern Alberta to recall 1.8 million kilograms of beef in Canada and the United States. No one died, but health officials confirmed that 18 people tested positive for the bacteria linked to the meat.

Kingston said the current shortage of federal meat inspectors is so acute, that Manitoba’s plants are borrowing provincial inspectors to fill in the gaps.

“They can be pulled from those facilities without a lot of screaming and yelling so they can get away with it,” he said. “Because inspectors working in Manitoba’s federally licensed processing- and cold-storage facilities barely meet minimum staffing levels, this is like robbing the poor to pay the destitute.”

A spokesperson for the Canadian Food Inspection Agency was not immediately available for comment.

A spokesman for Health Minister Rona Ambrose has previously said 200 frontline food safety inspectors are to be hired and the government has provided the agency with the highest funding levels in Canadian history.

Chris Aylward, vice-president of the Public Service Alliance of Canada, urged voters to consider food safety when casting a ballot in the upcoming federal election.

“It can’t be much worse than what it is today,” Aylward said. “For those voters who expect more than what the federal government is delivering on food safety, now is the perfect time to voice your concerns prior to the Oct. 19 election.”

© The Canadian Press, 2015

Source: CTV News Winnipeg

Chinta Puxley, The Canadian Press

The union representing Canada’s meat inspectors says slaughter facilities in Manitoba are severely understaffed and public safety is at risk.

Bob Kingston, president of the Public Service Alliance of Canada’s agriculture union, says slaughterhouses in the province typically operate with one-third fewer inspectors than required by the Canadian Food Inspection Agency.

That will be exacerbated by the federal government’s decision to cut $35 million from the agency’s budget, which will mean 273 fewer inspectors across Canada by 2018, he says.

“Canadians do not trust the food industry to police its own safety practices, yet the government is relying more heavily on food-production companies to self-police,” Kingston said Thursday at a Winnipeg news conference, one of several the union has held across the country recently.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Tainted cold cuts from a Maple Leaf plant in Toronto led to an outbreak of listeriosis that killed 22 people across the country in 2008.

Three years ago, meat tainted by the E. coli bacteria prompted the XL Foods meat-packing plant in southern Alberta to recall 1.8 million kilograms of beef in Canada and the United States. No one died, but health officials confirmed that 18 people tested positive for the bacteria linked to the meat.

Kingston said the current shortage of federal meat inspectors is so acute, that Manitoba’s plants are borrowing inspectors from other federally licensed facilities to fill in the gaps.

“They can be pulled from those facilities without a lot of screaming and yelling so they can get away with it,” he said. “Because inspectors working in Manitoba’s federally licensed processing- and cold-storage facilities barely meet minimum staffing levels, this is like robbing the poor to pay the destitute.”

The Canadian Food Inspection Agency declined an interview request and sent an emailed statement that said “food safety is a top priority.”

“A comprehensive system of inspection tasks are routinely carried out in federally registered meat plants,” the email said. “The CFIA is able to ensure that these tasks are met in every establishment, and that industry is producing safe food that meets Canada’s stringent standards.”

A spokesman for Health Minister Rona Ambrose has previously said 200 frontline food safety inspectors are to be hired.

Chris Aylward, vice-president of the Public Service Alliance of Canada, urged voters to consider food safety when casting a ballot in the upcoming federal election.

“It can’t be much worse than what it is today,” Aylward said. “For those voters who expect more than what the federal government is delivering on food safety, now is the perfect time to voice your concerns prior to the Oct. 19 election.”

Source: CTV News Winnipeg

Chinta Puxley, The Canadian Press

The union representing Canada’s meat inspectors says slaughter facilities in Manitoba are severely understaffed and public safety is at risk.

Bob Kingston, president of the Public Service Alliance of Canada’s agriculture union, says slaughterhouses in the province typically operate with one-third fewer inspectors than required by the Canadian Food Inspection Agency.

That will be exacerbated by the federal government’s decision to cut $35 million from the agency’s budget, which will mean 273 fewer inspectors across Canada by 2018, he says.

“Canadians do not trust the food industry to police its own safety practices, yet the government is relying more heavily on food-production companies to self-police,” Kingston said Thursday at a Winnipeg news conference, one of several the union has held across the country recently.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Tainted cold cuts from a Maple Leaf plant in Toronto led to an outbreak of listeriosis that killed 22 people across the country in 2008.

Three years ago, meat tainted by the E. coli bacteria prompted the XL Foods meat-packing plant in southern Alberta to recall 1.8 million kilograms of beef in Canada and the United States. No one died, but health officials confirmed that 18 people tested positive for the bacteria linked to the meat.

Kingston said the current shortage of federal meat inspectors is so acute, that Manitoba’s plants are borrowing inspectors from other federally licensed facilities to fill in the gaps.

“They can be pulled from those facilities without a lot of screaming and yelling so they can get away with it,” he said. “Because inspectors working in Manitoba’s federally licensed processing- and cold-storage facilities barely meet minimum staffing levels, this is like robbing the poor to pay the destitute.”

The Canadian Food Inspection Agency declined an interview request and sent an emailed statement that said “food safety is a top priority.”

“A comprehensive system of inspection tasks are routinely carried out in federally registered meat plants,” the email said. “The CFIA is able to ensure that these tasks are met in every establishment, and that industry is producing safe food that meets Canada’s stringent standards.”

A spokesman for Health Minister Rona Ambrose has previously said 200 frontline food safety inspectors are to be hired.

Chris Aylward, vice-president of the Public Service Alliance of Canada, urged voters to consider food safety when casting a ballot in the upcoming federal election.

“It can’t be much worse than what it is today,” Aylward said. “For those voters who expect more than what the federal government is delivering on food safety, now is the perfect time to voice your concerns prior to the Oct. 19 election.”

Source: Global News

WINNIPEG – The union representing Canada’s meat inspectors says slaughter facilities in Manitoba are severely understaffed and public safety is at risk.

Bob Kingston, president of the Public Service Alliance of Canada’s agriculture union, says slaughterhouses in the province typically operate with one-third fewer inspectors than required by the Canadian Food Inspection Agency.

That will be exacerbated by the federal government’s decision to cut $35 million from the agency’s budget, which will mean 273 fewer inspectors across Canada by 2018, he says.

“Canadians do not trust the food industry to police its own safety practices, yet the government is relying more heavily on food-production companies to self-police,” Kingston said Thursday at a Winnipeg news conference, one of several the union has held across the country recently.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Tainted cold cuts from a Maple Leaf plant in Toronto led to an outbreak of listeriosis that killed 22 people across the country in 2008.

Three years ago, meat tainted by the E. coli bacteria prompted the XL Foods meat-packing plant in southern Alberta to recall 1.8 million kilograms of beef in Canada and the United States. No one died, but health officials confirmed that 18 people tested positive for the bacteria linked to the meat.

Kingston said the current shortage of federal meat inspectors is so acute, that Manitoba’s plants are borrowing provincial inspectors to fill in the gaps.

“They can be pulled from those facilities without a lot of screaming and yelling so they can get away with it,” he said. “Because inspectors working in Manitoba’s federally licensed processing- and cold-storage facilities barely meet minimum staffing levels, this is like robbing the poor to pay the destitute.”

A spokesperson for the Canadian Food Inspection Agency was not immediately available for comment.

A spokesman for Health Minister Rona Ambrose has previously said 200 frontline food safety inspectors are to be hired and the government has provided the agency with the highest funding levels in Canadian history.

Chris Aylward, vice-president of the Public Service Alliance of Canada, urged voters to consider food safety when casting a ballot in the upcoming federal election.

“It can’t be much worse than what it is today,” Aylward said. “For those voters who expect more than what the federal government is delivering on food safety, now is the perfect time to voice your concerns prior to the Oct. 19 election.”

© The Canadian Press, 2015

Source: CTV News Winnipeg

Chinta Puxley, The Canadian Press

The union representing Canada’s meat inspectors says slaughter facilities in Manitoba are severely understaffed and public safety is at risk.

Bob Kingston, president of the Public Service Alliance of Canada’s agriculture union, says slaughterhouses in the province typically operate with one-third fewer inspectors than required by the Canadian Food Inspection Agency.

That will be exacerbated by the federal government’s decision to cut $35 million from the agency’s budget, which will mean 273 fewer inspectors across Canada by 2018, he says.

“Canadians do not trust the food industry to police its own safety practices, yet the government is relying more heavily on food-production companies to self-police,” Kingston said Thursday at a Winnipeg news conference, one of several the union has held across the country recently.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Tainted cold cuts from a Maple Leaf plant in Toronto led to an outbreak of listeriosis that killed 22 people across the country in 2008.

Three years ago, meat tainted by the E. coli bacteria prompted the XL Foods meat-packing plant in southern Alberta to recall 1.8 million kilograms of beef in Canada and the United States. No one died, but health officials confirmed that 18 people tested positive for the bacteria linked to the meat.

Kingston said the current shortage of federal meat inspectors is so acute, that Manitoba’s plants are borrowing inspectors from other federally licensed facilities to fill in the gaps.

“They can be pulled from those facilities without a lot of screaming and yelling so they can get away with it,” he said. “Because inspectors working in Manitoba’s federally licensed processing- and cold-storage facilities barely meet minimum staffing levels, this is like robbing the poor to pay the destitute.”

The Canadian Food Inspection Agency declined an interview request and sent an emailed statement that said “food safety is a top priority.”

“A comprehensive system of inspection tasks are routinely carried out in federally registered meat plants,” the email said. “The CFIA is able to ensure that these tasks are met in every establishment, and that industry is producing safe food that meets Canada’s stringent standards.”

A spokesman for Health Minister Rona Ambrose has previously said 200 frontline food safety inspectors are to be hired.

Chris Aylward, vice-president of the Public Service Alliance of Canada, urged voters to consider food safety when casting a ballot in the upcoming federal election.

“It can’t be much worse than what it is today,” Aylward said. “For those voters who expect more than what the federal government is delivering on food safety, now is the perfect time to voice your concerns prior to the Oct. 19 election.”

Source: Global News

WINNIPEG – The union representing Canada’s meat inspectors says slaughter facilities in Manitoba are severely understaffed and public safety is at risk.

Bob Kingston, president of the Public Service Alliance of Canada’s agriculture union, says slaughterhouses in the province typically operate with one-third fewer inspectors than required by the Canadian Food Inspection Agency.

That will be exacerbated by the federal government’s decision to cut $35 million from the agency’s budget, which will mean 273 fewer inspectors across Canada by 2018, he says.

“Canadians do not trust the food industry to police its own safety practices, yet the government is relying more heavily on food-production companies to self-police,” Kingston said Thursday at a Winnipeg news conference, one of several the union has held across the country recently.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Tainted cold cuts from a Maple Leaf plant in Toronto led to an outbreak of listeriosis that killed 22 people across the country in 2008.

Three years ago, meat tainted by the E. coli bacteria prompted the XL Foods meat-packing plant in southern Alberta to recall 1.8 million kilograms of beef in Canada and the United States. No one died, but health officials confirmed that 18 people tested positive for the bacteria linked to the meat.

Kingston said the current shortage of federal meat inspectors is so acute, that Manitoba’s plants are borrowing provincial inspectors to fill in the gaps.

“They can be pulled from those facilities without a lot of screaming and yelling so they can get away with it,” he said. “Because inspectors working in Manitoba’s federally licensed processing- and cold-storage facilities barely meet minimum staffing levels, this is like robbing the poor to pay the destitute.”

A spokesperson for the Canadian Food Inspection Agency was not immediately available for comment.

A spokesman for Health Minister Rona Ambrose has previously said 200 frontline food safety inspectors are to be hired and the government has provided the agency with the highest funding levels in Canadian history.

Chris Aylward, vice-president of the Public Service Alliance of Canada, urged voters to consider food safety when casting a ballot in the upcoming federal election.

“It can’t be much worse than what it is today,” Aylward said. “For those voters who expect more than what the federal government is delivering on food safety, now is the perfect time to voice your concerns prior to the Oct. 19 election.”

© The Canadian Press, 2015

Source: Global News

WINNIPEG – The union representing Canada’s meat inspectors says slaughter facilities in Manitoba are severely understaffed and public safety is at risk.

Bob Kingston, president of the Public Service Alliance of Canada’s agriculture union, says slaughterhouses in the province typically operate with one-third fewer inspectors than required by the Canadian Food Inspection Agency.

That will be exacerbated by the federal government’s decision to cut $35 million from the agency’s budget, which will mean 273 fewer inspectors across Canada by 2018, he says.

“Canadians do not trust the food industry to police its own safety practices, yet the government is relying more heavily on food-production companies to self-police,” Kingston said Thursday at a Winnipeg news conference, one of several the union has held across the country recently.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Tainted cold cuts from a Maple Leaf plant in Toronto led to an outbreak of listeriosis that killed 22 people across the country in 2008.

Three years ago, meat tainted by the E. coli bacteria prompted the XL Foods meat-packing plant in southern Alberta to recall 1.8 million kilograms of beef in Canada and the United States. No one died, but health officials confirmed that 18 people tested positive for the bacteria linked to the meat.

Kingston said the current shortage of federal meat inspectors is so acute, that Manitoba’s plants are borrowing provincial inspectors to fill in the gaps.

“They can be pulled from those facilities without a lot of screaming and yelling so they can get away with it,” he said. “Because inspectors working in Manitoba’s federally licensed processing- and cold-storage facilities barely meet minimum staffing levels, this is like robbing the poor to pay the destitute.”

A spokesperson for the Canadian Food Inspection Agency was not immediately available for comment.

A spokesman for Health Minister Rona Ambrose has previously said 200 frontline food safety inspectors are to be hired and the government has provided the agency with the highest funding levels in Canadian history.

Chris Aylward, vice-president of the Public Service Alliance of Canada, urged voters to consider food safety when casting a ballot in the upcoming federal election.

“It can’t be much worse than what it is today,” Aylward said. “For those voters who expect more than what the federal government is delivering on food safety, now is the perfect time to voice your concerns prior to the Oct. 19 election.”

© The Canadian Press, 2015

Source: CTV News Winnipeg

Chinta Puxley, The Canadian Press

The union representing Canada’s meat inspectors says slaughter facilities in Manitoba are severely understaffed and public safety is at risk.

Bob Kingston, president of the Public Service Alliance of Canada’s agriculture union, says slaughterhouses in the province typically operate with one-third fewer inspectors than required by the Canadian Food Inspection Agency.

That will be exacerbated by the federal government’s decision to cut $35 million from the agency’s budget, which will mean 273 fewer inspectors across Canada by 2018, he says.

“Canadians do not trust the food industry to police its own safety practices, yet the government is relying more heavily on food-production companies to self-police,” Kingston said Thursday at a Winnipeg news conference, one of several the union has held across the country recently.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Tainted cold cuts from a Maple Leaf plant in Toronto led to an outbreak of listeriosis that killed 22 people across the country in 2008.

Three years ago, meat tainted by the E. coli bacteria prompted the XL Foods meat-packing plant in southern Alberta to recall 1.8 million kilograms of beef in Canada and the United States. No one died, but health officials confirmed that 18 people tested positive for the bacteria linked to the meat.

Kingston said the current shortage of federal meat inspectors is so acute, that Manitoba’s plants are borrowing inspectors from other federally licensed facilities to fill in the gaps.

“They can be pulled from those facilities without a lot of screaming and yelling so they can get away with it,” he said. “Because inspectors working in Manitoba’s federally licensed processing- and cold-storage facilities barely meet minimum staffing levels, this is like robbing the poor to pay the destitute.”

The Canadian Food Inspection Agency declined an interview request and sent an emailed statement that said “food safety is a top priority.”

“A comprehensive system of inspection tasks are routinely carried out in federally registered meat plants,” the email said. “The CFIA is able to ensure that these tasks are met in every establishment, and that industry is producing safe food that meets Canada’s stringent standards.”

A spokesman for Health Minister Rona Ambrose has previously said 200 frontline food safety inspectors are to be hired.

Chris Aylward, vice-president of the Public Service Alliance of Canada, urged voters to consider food safety when casting a ballot in the upcoming federal election.

“It can’t be much worse than what it is today,” Aylward said. “For those voters who expect more than what the federal government is delivering on food safety, now is the perfect time to voice your concerns prior to the Oct. 19 election.”

Source: Global News

WINNIPEG – The union representing Canada’s meat inspectors says slaughter facilities in Manitoba are severely understaffed and public safety is at risk.

Bob Kingston, president of the Public Service Alliance of Canada’s agriculture union, says slaughterhouses in the province typically operate with one-third fewer inspectors than required by the Canadian Food Inspection Agency.

That will be exacerbated by the federal government’s decision to cut $35 million from the agency’s budget, which will mean 273 fewer inspectors across Canada by 2018, he says.

“Canadians do not trust the food industry to police its own safety practices, yet the government is relying more heavily on food-production companies to self-police,” Kingston said Thursday at a Winnipeg news conference, one of several the union has held across the country recently.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Tainted cold cuts from a Maple Leaf plant in Toronto led to an outbreak of listeriosis that killed 22 people across the country in 2008.

Three years ago, meat tainted by the E. coli bacteria prompted the XL Foods meat-packing plant in southern Alberta to recall 1.8 million kilograms of beef in Canada and the United States. No one died, but health officials confirmed that 18 people tested positive for the bacteria linked to the meat.

Kingston said the current shortage of federal meat inspectors is so acute, that Manitoba’s plants are borrowing provincial inspectors to fill in the gaps.

“They can be pulled from those facilities without a lot of screaming and yelling so they can get away with it,” he said. “Because inspectors working in Manitoba’s federally licensed processing- and cold-storage facilities barely meet minimum staffing levels, this is like robbing the poor to pay the destitute.”

A spokesperson for the Canadian Food Inspection Agency was not immediately available for comment.

A spokesman for Health Minister Rona Ambrose has previously said 200 frontline food safety inspectors are to be hired and the government has provided the agency with the highest funding levels in Canadian history.

Chris Aylward, vice-president of the Public Service Alliance of Canada, urged voters to consider food safety when casting a ballot in the upcoming federal election.

“It can’t be much worse than what it is today,” Aylward said. “For those voters who expect more than what the federal government is delivering on food safety, now is the perfect time to voice your concerns prior to the Oct. 19 election.”

© The Canadian Press, 2015

Source: Global News

WINNIPEG – The union representing Canada’s meat inspectors says slaughter facilities in Manitoba are severely understaffed and public safety is at risk.

Bob Kingston, president of the Public Service Alliance of Canada’s agriculture union, says slaughterhouses in the province typically operate with one-third fewer inspectors than required by the Canadian Food Inspection Agency.

That will be exacerbated by the federal government’s decision to cut $35 million from the agency’s budget, which will mean 273 fewer inspectors across Canada by 2018, he says.

“Canadians do not trust the food industry to police its own safety practices, yet the government is relying more heavily on food-production companies to self-police,” Kingston said Thursday at a Winnipeg news conference, one of several the union has held across the country recently.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Tainted cold cuts from a Maple Leaf plant in Toronto led to an outbreak of listeriosis that killed 22 people across the country in 2008.

Three years ago, meat tainted by the E. coli bacteria prompted the XL Foods meat-packing plant in southern Alberta to recall 1.8 million kilograms of beef in Canada and the United States. No one died, but health officials confirmed that 18 people tested positive for the bacteria linked to the meat.

Kingston said the current shortage of federal meat inspectors is so acute, that Manitoba’s plants are borrowing provincial inspectors to fill in the gaps.

“They can be pulled from those facilities without a lot of screaming and yelling so they can get away with it,” he said. “Because inspectors working in Manitoba’s federally licensed processing- and cold-storage facilities barely meet minimum staffing levels, this is like robbing the poor to pay the destitute.”

A spokesperson for the Canadian Food Inspection Agency was not immediately available for comment.

A spokesman for Health Minister Rona Ambrose has previously said 200 frontline food safety inspectors are to be hired and the government has provided the agency with the highest funding levels in Canadian history.

Chris Aylward, vice-president of the Public Service Alliance of Canada, urged voters to consider food safety when casting a ballot in the upcoming federal election.

“It can’t be much worse than what it is today,” Aylward said. “For those voters who expect more than what the federal government is delivering on food safety, now is the perfect time to voice your concerns prior to the Oct. 19 election.”

© The Canadian Press, 2015

Source: Global News

WINNIPEG – The union representing Canada’s meat inspectors says slaughter facilities in Manitoba are severely understaffed and public safety is at risk.

Bob Kingston, president of the Public Service Alliance of Canada’s agriculture union, says slaughterhouses in the province typically operate with one-third fewer inspectors than required by the Canadian Food Inspection Agency.

That will be exacerbated by the federal government’s decision to cut $35 million from the agency’s budget, which will mean 273 fewer inspectors across Canada by 2018, he says.

“Canadians do not trust the food industry to police its own safety practices, yet the government is relying more heavily on food-production companies to self-police,” Kingston said Thursday at a Winnipeg news conference, one of several the union has held across the country recently.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Tainted cold cuts from a Maple Leaf plant in Toronto led to an outbreak of listeriosis that killed 22 people across the country in 2008.

Three years ago, meat tainted by the E. coli bacteria prompted the XL Foods meat-packing plant in southern Alberta to recall 1.8 million kilograms of beef in Canada and the United States. No one died, but health officials confirmed that 18 people tested positive for the bacteria linked to the meat.

Kingston said the current shortage of federal meat inspectors is so acute, that Manitoba’s plants are borrowing provincial inspectors to fill in the gaps.

“They can be pulled from those facilities without a lot of screaming and yelling so they can get away with it,” he said. “Because inspectors working in Manitoba’s federally licensed processing- and cold-storage facilities barely meet minimum staffing levels, this is like robbing the poor to pay the destitute.”

A spokesperson for the Canadian Food Inspection Agency was not immediately available for comment.

A spokesman for Health Minister Rona Ambrose has previously said 200 frontline food safety inspectors are to be hired and the government has provided the agency with the highest funding levels in Canadian history.

Chris Aylward, vice-president of the Public Service Alliance of Canada, urged voters to consider food safety when casting a ballot in the upcoming federal election.

“It can’t be much worse than what it is today,” Aylward said. “For those voters who expect more than what the federal government is delivering on food safety, now is the perfect time to voice your concerns prior to the Oct. 19 election.”

© The Canadian Press, 2015

Source: Winnipeg Sun

BY JIM BENDER

The union representing Canada’s meat inspectors claims that planned budget cuts will result in the spread of more food-borne diseases across the country.

The Canadian Food Inspection Agency intends to eliminate 273 meat inspection staff to meet with a $35 million budget cut, according to Public Service Alliance Agriculture Union president Bob Kingston.

That will affect Manitoba’s four largest slaughterhouses, which are already short of meat inspectors, Kingston said.

“Every meat slaughter facility in the province of Manitoba is operating with substantially fewer than the minimum number of meat inspectors required to ensure consumer safety, including the giant Maple Leaf Foods hog slaughter establishment in Brandon,” Kingston said. “Consumers are at risk.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Maple Leaf is currently 34% below the minimum number of meat inspectors required while Dunn-Rite Food Products is at 57% below the minimum, according to a PSAC release.

“There are fewer people working at the CFIA than at any time since the Maple Leaf Foods listeriosis outbreak in 2008 that killed 22 people,” said Kingston, a former CFIA inspection supervisor.

“There’s been a huge spike in listeria-related recalls since the beginning of the year … That’s a huge red flag.”

The PSAC is pushing for the federal government to increase food inspection resources, not reduce them.

The CFIA, however, has denied that it is planning to eliminate meat inspectors.

“Food safety is a top priority for the Canadian Food Inspection Agency,” a CFIA spokesperson said in an e-mailed response. “A comprehensive system of inspection tasks are routinely carried out in federally-registered meat plants.

“The CFIA is able to ensure that these tasks are met in every establishment, and that industry is producing safe food that meets Canada’s stringent standards.”

However, the CFIA website also said its number of staff positions would be reduced by 273 by 2017-18, and the spokesperson did not address the shortage of meat inspectors in Manitoba.

The PSAC is encouraging voters to voice their concerns to the federal government before the Oct. 19 election through the website www.foodsafetyfirst.ca.

“Both the Liberals and NDP have committed orally that they would resolve CFIA’s resource problems, and that they would do the audit that we’ve been asking (the federal government) for,” Kingston said.

There are currently about 3,400 federal meat inspectors in Canada.

Source: Winnipeg Sun

BY JIM BENDER

The union representing Canada’s meat inspectors claims that planned budget cuts will result in the spread of more food-borne diseases across the country.

The Canadian Food Inspection Agency intends to eliminate 273 meat inspection staff to meet with a $35 million budget cut, according to Public Service Alliance Agriculture Union president Bob Kingston.

That will affect Manitoba’s four largest slaughterhouses, which are already short of meat inspectors, Kingston said.

“Every meat slaughter facility in the province of Manitoba is operating with substantially fewer than the minimum number of meat inspectors required to ensure consumer safety, including the giant Maple Leaf Foods hog slaughter establishment in Brandon,” Kingston said. “Consumers are at risk.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Maple Leaf is currently 34% below the minimum number of meat inspectors required while Dunn-Rite Food Products is at 57% below the minimum, according to a PSAC release.

“There are fewer people working at the CFIA than at any time since the Maple Leaf Foods listeriosis outbreak in 2008 that killed 22 people,” said Kingston, a former CFIA inspection supervisor.

“There’s been a huge spike in listeria-related recalls since the beginning of the year … That’s a huge red flag.”

The PSAC is pushing for the federal government to increase food inspection resources, not reduce them.

The CFIA, however, has denied that it is planning to eliminate meat inspectors.

“Food safety is a top priority for the Canadian Food Inspection Agency,” a CFIA spokesperson said in an e-mailed response. “A comprehensive system of inspection tasks are routinely carried out in federally-registered meat plants.

“The CFIA is able to ensure that these tasks are met in every establishment, and that industry is producing safe food that meets Canada’s stringent standards.”

However, the CFIA website also said its number of staff positions would be reduced by 273 by 2017-18, and the spokesperson did not address the shortage of meat inspectors in Manitoba.

The PSAC is encouraging voters to voice their concerns to the federal government before the Oct. 19 election through the website www.foodsafetyfirst.ca.

“Both the Liberals and NDP have committed orally that they would resolve CFIA’s resource problems, and that they would do the audit that we’ve been asking (the federal government) for,” Kingston said.

There are currently about 3,400 federal meat inspectors in Canada.

Source: Winnipeg Sun

BY JIM BENDER

The union representing Canada’s meat inspectors claims that planned budget cuts will result in the spread of more food-borne diseases across the country.

The Canadian Food Inspection Agency intends to eliminate 273 meat inspection staff to meet with a $35 million budget cut, according to Public Service Alliance Agriculture Union president Bob Kingston.

That will affect Manitoba’s four largest slaughterhouses, which are already short of meat inspectors, Kingston said.

“Every meat slaughter facility in the province of Manitoba is operating with substantially fewer than the minimum number of meat inspectors required to ensure consumer safety, including the giant Maple Leaf Foods hog slaughter establishment in Brandon,” Kingston said. “Consumers are at risk.

“Without action to address the inspection shortage, it is just a matter of time before the next major food-borne illness outbreak occurs.”

Maple Leaf is currently 34% below the minimum number of meat inspectors required while Dunn-Rite Food Products is at 57% below the minimum, according to a PSAC release.

“There are fewer people working at the CFIA than at any time since the Maple Leaf Foods listeriosis outbreak in 2008 that killed 22 people,” said Kingston, a former CFIA inspection supervisor.

“There’s been a huge spike in listeria-related recalls since the beginning of the year … That’s a huge red flag.”

The PSAC is pushing for the federal government to increase food inspection resources, not reduce them.

The CFIA, however, has denied that it is planning to eliminate meat inspectors.

“Food safety is a top priority for the Canadian Food Inspection Agency,” a CFIA spokesperson said in an e-mailed response. “A comprehensive system of inspection tasks are routinely carried out in federally-registered meat plants.

“The CFIA is able to ensure that these tasks are met in every establishment, and that industry is producing safe food that meets Canada’s stringent standards.”

However, the CFIA website also said its number of staff positions would be reduced by 273 by 2017-18, and the spokesperson did not address the shortage of meat inspectors in Manitoba.

The PSAC is encouraging voters to voice their concerns to the federal government before the Oct. 19 election through the website www.foodsafetyfirst.ca.

“Both the Liberals and NDP have committed orally that they would resolve CFIA’s resource problems, and that they would do the audit that we’ve been asking (the federal government) for,” Kingston said.

There are currently about 3,400 federal meat inspectors in Canada.

Publication immédiate

16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
Publication immédiate

16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
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16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
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16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
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16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
Publication immédiate

16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
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16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

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Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
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16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
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16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

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16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
Publication immédiate

16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
Publication immédiate

16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
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16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

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Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
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16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

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Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 

For immediate release October 16, 2015

Niagara Falls, ON– Two of the four major land crossings from the US into Canada in the Niagara Region are unattended by inspectors from the Canadian Food Inspection Agency, leaving agricultural producers in the region wide open to pests and diseases that could devastate the industry and threaten Canada’s bio-security.

In 2014, the Rainbow and Whirlpool bridges, which convey millions of private vehicles into Canada from the US, were unattended by CFIA. The two commercial land crossings into Canada at the Peace and the Queenston-Lewiston bridges saw federal inspectors present checking commercial vehicles for pests and other threats only one day out of 38 because they can’t afford to be there more often.

At a news conference this morning with NDP candidates Malcolm Allen (Niagara Centre), the Official Opposition critic for Agriculture and Agri-Food, and Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), the unions representing food and plant inspectors and border guards released information obtained from front line inspectors that shows Canadian Food Inspection Agency border presence is woefully inadequate.

Major Ontario Border Crossings

                                                                                    

Frequency of CFIA presence in 2014
Niagara Region (commercial crossings only) 1 in 38 days
Windsor Gateway 1 in 30 days
Pearson Airport 1 in 60 days

At Port Metro Vancouver, the busiest seaport in all of Canada, CFIA inspectors will be on site for general import inspection twice in 2015. And at the busiest land crossing in the west, Pacific Highway, there will be no CFIA inspectors conducting import inspections on site at any time during the year.

“This is happening across the country, not only in Ontario. While we are not watching, serious pests and diseases are likely crossing the border, embedded in wooden packing materials or in the trunk of one of the millions of cars that freely enter into Canada every year without inspection. We have our guard down and there could be a disaster in the making right now because it can take up to a decade for harmful pests and diseases to be noticed. By then, it’s too late to control them,” said Bob Kingston, President of the Agriculture Union – PSAC.

For the CFIA, it’s all about a lack of resources. Since 2012, the federal government has cut the CFIA’s budget for plant protection by 14%.

Fruit growers and the economy in the Niagara region could face devastating consequences on a scale similar to the Emerald Ash Borer, an invasive alien species that has cost the Canadian economy $500 million in damage since it became established or the Plum Pox Virus which is already hurting stone fruit producers in Canada.

NDP MP Malcolm Allen and candidate in Niagara Centre said: “Willful neglect on the part of the Harper government is placing an industry vital to our region at risk. An NDP government would not allow this. We have a plan to boost inspection and it can’t happen soon enough as far as I am concerned.”

In 2005, responsibility for border control of food products and agricultural pests and diseases was transferred from the Canadian Food Inspection Agency to the Canadian Border Services Agency. But the CBSA has other priorities and defence of Canada’s border from threats to Canada’s biosecurity has fallen through the cracks as federal budget cuts have forced the CBSA to shed 1100 positions since the beginning of 2013.

A measure of this decline is the number of insect pest interceptions submitted to CFIA testing labs which have plummeted from almost 600 in 2005 to fewer than 60 in 2014. Testing for agricultural/forestry diseases are almost nil.

“The CBSA simply does not have the resources to protect Canada’s bio-security. Our members are directed to pursue other priorities at the border,” said Jean-Pierre Fortin, National President of the Customs and Immigration Union.

On paper, the CFIA and the CBSA co-operate to do some border inspections. But the Harper government’s first priority of a balanced budget and deep tax cuts means this effort is falling short. In spite of promises to conduct 100 joint “border blitzes” – the main import control tool used by the CFIA in conjunction with the Canadian Border Services Agency – they are on track to do only a fraction of this promised surveillance this year.

“Ottawa has a duty to protect Canadian farmers and our bio-security, a duty the Harper government is failing at miserably,” said Carolynn Ioannoni, NDP candidate for Niagara Falls.

-30-

For information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
Publication immédiate

16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
Publication immédiate

16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
Publication immédiate

16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
Publication immédiate

16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 

For immediate release October 16, 2015

Niagara Falls, ON– Two of the four major land crossings from the US into Canada in the Niagara Region are unattended by inspectors from the Canadian Food Inspection Agency, leaving agricultural producers in the region wide open to pests and diseases that could devastate the industry and threaten Canada’s bio-security.

In 2014, the Rainbow and Whirlpool bridges, which convey millions of private vehicles into Canada from the US, were unattended by CFIA. The two commercial land crossings into Canada at the Peace and the Queenston-Lewiston bridges saw federal inspectors present checking commercial vehicles for pests and other threats only one day out of 38 because they can’t afford to be there more often.

At a news conference this morning with NDP candidates Malcolm Allen (Niagara Centre), the Official Opposition critic for Agriculture and Agri-Food, and Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), the unions representing food and plant inspectors and border guards released information obtained from front line inspectors that shows Canadian Food Inspection Agency border presence is woefully inadequate.

Major Ontario Border Crossings

                                                                                    

Frequency of CFIA presence in 2014
Niagara Region (commercial crossings only) 1 in 38 days
Windsor Gateway 1 in 30 days
Pearson Airport 1 in 60 days

At Port Metro Vancouver, the busiest seaport in all of Canada, CFIA inspectors will be on site for general import inspection twice in 2015. And at the busiest land crossing in the west, Pacific Highway, there will be no CFIA inspectors conducting import inspections on site at any time during the year.

“This is happening across the country, not only in Ontario. While we are not watching, serious pests and diseases are likely crossing the border, embedded in wooden packing materials or in the trunk of one of the millions of cars that freely enter into Canada every year without inspection. We have our guard down and there could be a disaster in the making right now because it can take up to a decade for harmful pests and diseases to be noticed. By then, it’s too late to control them,” said Bob Kingston, President of the Agriculture Union – PSAC.

For the CFIA, it’s all about a lack of resources. Since 2012, the federal government has cut the CFIA’s budget for plant protection by 14%.

Fruit growers and the economy in the Niagara region could face devastating consequences on a scale similar to the Emerald Ash Borer, an invasive alien species that has cost the Canadian economy $500 million in damage since it became established or the Plum Pox Virus which is already hurting stone fruit producers in Canada.

NDP MP Malcolm Allen and candidate in Niagara Centre said: “Willful neglect on the part of the Harper government is placing an industry vital to our region at risk. An NDP government would not allow this. We have a plan to boost inspection and it can’t happen soon enough as far as I am concerned.”

In 2005, responsibility for border control of food products and agricultural pests and diseases was transferred from the Canadian Food Inspection Agency to the Canadian Border Services Agency. But the CBSA has other priorities and defence of Canada’s border from threats to Canada’s biosecurity has fallen through the cracks as federal budget cuts have forced the CBSA to shed 1100 positions since the beginning of 2013.

A measure of this decline is the number of insect pest interceptions submitted to CFIA testing labs which have plummeted from almost 600 in 2005 to fewer than 60 in 2014. Testing for agricultural/forestry diseases are almost nil.

“The CBSA simply does not have the resources to protect Canada’s bio-security. Our members are directed to pursue other priorities at the border,” said Jean-Pierre Fortin, National President of the Customs and Immigration Union.

On paper, the CFIA and the CBSA co-operate to do some border inspections. But the Harper government’s first priority of a balanced budget and deep tax cuts means this effort is falling short. In spite of promises to conduct 100 joint “border blitzes” – the main import control tool used by the CFIA in conjunction with the Canadian Border Services Agency – they are on track to do only a fraction of this promised surveillance this year.

“Ottawa has a duty to protect Canadian farmers and our bio-security, a duty the Harper government is failing at miserably,” said Carolynn Ioannoni, NDP candidate for Niagara Falls.

-30-

For information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 

For immediate release October 16, 2015

Niagara Falls, ON– Two of the four major land crossings from the US into Canada in the Niagara Region are unattended by inspectors from the Canadian Food Inspection Agency, leaving agricultural producers in the region wide open to pests and diseases that could devastate the industry and threaten Canada’s bio-security.

In 2014, the Rainbow and Whirlpool bridges, which convey millions of private vehicles into Canada from the US, were unattended by CFIA. The two commercial land crossings into Canada at the Peace and the Queenston-Lewiston bridges saw federal inspectors present checking commercial vehicles for pests and other threats only one day out of 38 because they can’t afford to be there more often.

At a news conference this morning with NDP candidates Malcolm Allen (Niagara Centre), the Official Opposition critic for Agriculture and Agri-Food, and Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), the unions representing food and plant inspectors and border guards released information obtained from front line inspectors that shows Canadian Food Inspection Agency border presence is woefully inadequate.

Major Ontario Border Crossings

                                                                                    

Frequency of CFIA presence in 2014
Niagara Region (commercial crossings only) 1 in 38 days
Windsor Gateway 1 in 30 days
Pearson Airport 1 in 60 days

At Port Metro Vancouver, the busiest seaport in all of Canada, CFIA inspectors will be on site for general import inspection twice in 2015. And at the busiest land crossing in the west, Pacific Highway, there will be no CFIA inspectors conducting import inspections on site at any time during the year.

“This is happening across the country, not only in Ontario. While we are not watching, serious pests and diseases are likely crossing the border, embedded in wooden packing materials or in the trunk of one of the millions of cars that freely enter into Canada every year without inspection. We have our guard down and there could be a disaster in the making right now because it can take up to a decade for harmful pests and diseases to be noticed. By then, it’s too late to control them,” said Bob Kingston, President of the Agriculture Union – PSAC.

For the CFIA, it’s all about a lack of resources. Since 2012, the federal government has cut the CFIA’s budget for plant protection by 14%.

Fruit growers and the economy in the Niagara region could face devastating consequences on a scale similar to the Emerald Ash Borer, an invasive alien species that has cost the Canadian economy $500 million in damage since it became established or the Plum Pox Virus which is already hurting stone fruit producers in Canada.

NDP MP Malcolm Allen and candidate in Niagara Centre said: “Willful neglect on the part of the Harper government is placing an industry vital to our region at risk. An NDP government would not allow this. We have a plan to boost inspection and it can’t happen soon enough as far as I am concerned.”

In 2005, responsibility for border control of food products and agricultural pests and diseases was transferred from the Canadian Food Inspection Agency to the Canadian Border Services Agency. But the CBSA has other priorities and defence of Canada’s border from threats to Canada’s biosecurity has fallen through the cracks as federal budget cuts have forced the CBSA to shed 1100 positions since the beginning of 2013.

A measure of this decline is the number of insect pest interceptions submitted to CFIA testing labs which have plummeted from almost 600 in 2005 to fewer than 60 in 2014. Testing for agricultural/forestry diseases are almost nil.

“The CBSA simply does not have the resources to protect Canada’s bio-security. Our members are directed to pursue other priorities at the border,” said Jean-Pierre Fortin, National President of the Customs and Immigration Union.

On paper, the CFIA and the CBSA co-operate to do some border inspections. But the Harper government’s first priority of a balanced budget and deep tax cuts means this effort is falling short. In spite of promises to conduct 100 joint “border blitzes” – the main import control tool used by the CFIA in conjunction with the Canadian Border Services Agency – they are on track to do only a fraction of this promised surveillance this year.

“Ottawa has a duty to protect Canadian farmers and our bio-security, a duty the Harper government is failing at miserably,” said Carolynn Ioannoni, NDP candidate for Niagara Falls.

-30-

For information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
Publication immédiate

16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
Publication immédiate

16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

-30-

Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
Publication immédiate

16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

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Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
Publication immédiate

16 octobre 2015

Niagara Falls, ON — Deux des quatre principales traversées de la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada dans la région de Niagara ne sont pas surveillées par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce qui laisse les producteurs agricoles de la région exposés à des parasites et des maladies qui pourraient dévaster l’industrie et menacer la biosécurité du Canada.

En 2014, les ponts Rainbow et Whirlpool, qui laissent entrer au Canada des millions de véhicules privés, n’étaient pas surveillés par l’ACIA. Aux deux postes frontaliers commerciaux de Peace Bridge et du pont Queenston-Lewiston, les inspecteurs fédéraux n’étaient présents pour vérifier la présence d’organismes nuisibles et d’autres menaces dans les véhicules qu’un jour sur 38, parce que l’Agence n’a pas les ressources pour être là de manière plus soutenue.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin en présence des candidats du NPD Malcolm Allen (Niagara Centre), critique de l’opposition officielle en matière d’Agriculture et d’Agro-alimentaire, et Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), les syndicats représentant les inspecteurs des aliments et des plantes et les gardes-frontières ont publié des informations obtenues des inspecteurs de première ligne qui démontrent que la présence aux frontières de l’Agence canadienne d’inspection des aliments est lamentablement insuffisante.

Principaux postes frontaliers en Ontario

                                         

Fréquence de la présence de l’ACIA en 2014
Région de Niagara (postes frontaliers commerciaux seulement) 1 jour sur 38
Porte d’entrée de Windsor 1 jour sur 30
Aéroport Pearson 1 jour sur 60

Au port Metro Vancouver, le plus actif des ports maritimes canadiens, les inspecteurs de l’ACIA ne seront présents pour l’inspection des importations générales que deux fois en 2015. Quant à la traversée terrestre la plus occupée de l’Ouest, sur Pacific Highway, les inspecteurs de l’ACIA n’Y effectueront aucune inspection pendant l’année courante.

« Cela se produit partout tout pays, pas seulement en Ontario. En l’absence de surveillance, il est probable que des organismes nuisibles et des maladies graves traversent la frontière, cachés dans des emballages en bois ou dans le coffre des millions de voitures qui entrent librement au Canada chaque année, sans inspection. Notre garde est baissée, et il est possible qu’un désastre se prépare en ce moment même, parce qu’il peut s’écouler dix ans avant que l’on reconnaisse le caractère nuisible de certains organismes ou la présence de certaines maladies. Mais alors, il sera trop tard pour reprendre le contrôle, » déclare Bob Kingston, le président du Syndicat Agriculture – AFPC.

Pour l’ACIA, c’est un problème de manque de ressources. Depuis 2012, le gouvernement fédéral a coupé de 14 % le budget de l’ACIA en matière de protection végétale.

Les producteurs de fruits et l’économie de la région de Niagara pourraient subir des conséquences dévastatrices d’une échelle similaire à celles causées par l’agrile du frêne, un insecte envahisseur qui a coûté à l’économie canadienne 500 M$ depuis qu’il est entré au pays, ou le virus de la sharka du prunier qui affecte déjà les producteurs de fruits à noyaux du Canada.

Malcolm Allen, député et candidat du NPD dans Niagara Centre déclare : « La négligence délibérée de la part du gouvernement Harper constitue une menace pour une industrie vitale dans notre région. Un gouvernement du NPD ne laissera pas les choses aller. Nous avons un plan pour augmenter l’effort d’inspection, et nous sommes prêt à le mettre en place le plus tôt possible. »

En 2005, la responsabilité de la surveillance frontalière des produits alimentaires et des nuisibles et maladies agricoles a été transférée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’Agence canadienne des services frontaliers. Mais l’ACSF a d’autres priorités, de sorte que la protection de nos frontières contre des menaces à notre biosécurité est tombée entre les mailles du filet, alors que les compressions budgétaires ont forcé l’ACSF à couper 1100 postes depuis le début de 2013.

On constate un indice de ce déclin dans le nombre d’insectes nuisibles interceptés soumis aux laboratoires de l’ACIA, qui sont passés d’environ 600 en 2005 à moins de 60 en 2014. Quant aux tests portant sur les maladies agricoles ou forestières, ils sont quasi inexistants.

« L’ACSF n’a tout simplement pas les ressources pour protéger la biosécurité du Canada. Nos membres reçoivent la consigne de s’occuper d’autres priorités à la frontière, » dit Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des Douanes et de l’Immigration.

Sur papier, l’ACIA et l’ACSF coopèrent pour mener certaines inspections aux frontières. Mais la priorité du gouvernement Harper d’équilibrer son budget en vue d’offrir de substancielles réductions d’impôts compromet ces efforts. En dépit des promesses de mener 100 « blitz d’inspection aux frontières » — le principal outil de coopération entre l’ACIA et l’ACSF — les agences ne réussiront à mener qu’une fraction de la surveillance promise cette année.

« Ottawa a le devoir de protéger les producteurs agricoles canadiens et notre biosécurité, alors que le gouvernement Harper a lamentablement échoué devant cette tâche, » conclut Carolynn Ioannoni, candidate du NPD dans Niagara Falls.

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Information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 

For immediate release October 16, 2015

Niagara Falls, ON– Two of the four major land crossings from the US into Canada in the Niagara Region are unattended by inspectors from the Canadian Food Inspection Agency, leaving agricultural producers in the region wide open to pests and diseases that could devastate the industry and threaten Canada’s bio-security.

In 2014, the Rainbow and Whirlpool bridges, which convey millions of private vehicles into Canada from the US, were unattended by CFIA. The two commercial land crossings into Canada at the Peace and the Queenston-Lewiston bridges saw federal inspectors present checking commercial vehicles for pests and other threats only one day out of 38 because they can’t afford to be there more often.

At a news conference this morning with NDP candidates Malcolm Allen (Niagara Centre), the Official Opposition critic for Agriculture and Agri-Food, and Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), the unions representing food and plant inspectors and border guards released information obtained from front line inspectors that shows Canadian Food Inspection Agency border presence is woefully inadequate.

Major Ontario Border Crossings

                                                                                    

Frequency of CFIA presence in 2014
Niagara Region (commercial crossings only) 1 in 38 days
Windsor Gateway 1 in 30 days
Pearson Airport 1 in 60 days

At Port Metro Vancouver, the busiest seaport in all of Canada, CFIA inspectors will be on site for general import inspection twice in 2015. And at the busiest land crossing in the west, Pacific Highway, there will be no CFIA inspectors conducting import inspections on site at any time during the year.

“This is happening across the country, not only in Ontario. While we are not watching, serious pests and diseases are likely crossing the border, embedded in wooden packing materials or in the trunk of one of the millions of cars that freely enter into Canada every year without inspection. We have our guard down and there could be a disaster in the making right now because it can take up to a decade for harmful pests and diseases to be noticed. By then, it’s too late to control them,” said Bob Kingston, President of the Agriculture Union – PSAC.

For the CFIA, it’s all about a lack of resources. Since 2012, the federal government has cut the CFIA’s budget for plant protection by 14%.

Fruit growers and the economy in the Niagara region could face devastating consequences on a scale similar to the Emerald Ash Borer, an invasive alien species that has cost the Canadian economy $500 million in damage since it became established or the Plum Pox Virus which is already hurting stone fruit producers in Canada.

NDP MP Malcolm Allen and candidate in Niagara Centre said: “Willful neglect on the part of the Harper government is placing an industry vital to our region at risk. An NDP government would not allow this. We have a plan to boost inspection and it can’t happen soon enough as far as I am concerned.”

In 2005, responsibility for border control of food products and agricultural pests and diseases was transferred from the Canadian Food Inspection Agency to the Canadian Border Services Agency. But the CBSA has other priorities and defence of Canada’s border from threats to Canada’s biosecurity has fallen through the cracks as federal budget cuts have forced the CBSA to shed 1100 positions since the beginning of 2013.

A measure of this decline is the number of insect pest interceptions submitted to CFIA testing labs which have plummeted from almost 600 in 2005 to fewer than 60 in 2014. Testing for agricultural/forestry diseases are almost nil.

“The CBSA simply does not have the resources to protect Canada’s bio-security. Our members are directed to pursue other priorities at the border,” said Jean-Pierre Fortin, National President of the Customs and Immigration Union.

On paper, the CFIA and the CBSA co-operate to do some border inspections. But the Harper government’s first priority of a balanced budget and deep tax cuts means this effort is falling short. In spite of promises to conduct 100 joint “border blitzes” – the main import control tool used by the CFIA in conjunction with the Canadian Border Services Agency – they are on track to do only a fraction of this promised surveillance this year.

“Ottawa has a duty to protect Canadian farmers and our bio-security, a duty the Harper government is failing at miserably,” said Carolynn Ioannoni, NDP candidate for Niagara Falls.

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For information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 

For immediate release October 16, 2015

Niagara Falls, ON– Two of the four major land crossings from the US into Canada in the Niagara Region are unattended by inspectors from the Canadian Food Inspection Agency, leaving agricultural producers in the region wide open to pests and diseases that could devastate the industry and threaten Canada’s bio-security.

In 2014, the Rainbow and Whirlpool bridges, which convey millions of private vehicles into Canada from the US, were unattended by CFIA. The two commercial land crossings into Canada at the Peace and the Queenston-Lewiston bridges saw federal inspectors present checking commercial vehicles for pests and other threats only one day out of 38 because they can’t afford to be there more often.

At a news conference this morning with NDP candidates Malcolm Allen (Niagara Centre), the Official Opposition critic for Agriculture and Agri-Food, and Carolynn Ioannoni (Niagara Falls), the unions representing food and plant inspectors and border guards released information obtained from front line inspectors that shows Canadian Food Inspection Agency border presence is woefully inadequate.

Major Ontario Border Crossings

                                                                                    

Frequency of CFIA presence in 2014
Niagara Region (commercial crossings only) 1 in 38 days
Windsor Gateway 1 in 30 days
Pearson Airport 1 in 60 days

At Port Metro Vancouver, the busiest seaport in all of Canada, CFIA inspectors will be on site for general import inspection twice in 2015. And at the busiest land crossing in the west, Pacific Highway, there will be no CFIA inspectors conducting import inspections on site at any time during the year.

“This is happening across the country, not only in Ontario. While we are not watching, serious pests and diseases are likely crossing the border, embedded in wooden packing materials or in the trunk of one of the millions of cars that freely enter into Canada every year without inspection. We have our guard down and there could be a disaster in the making right now because it can take up to a decade for harmful pests and diseases to be noticed. By then, it’s too late to control them,” said Bob Kingston, President of the Agriculture Union – PSAC.

For the CFIA, it’s all about a lack of resources. Since 2012, the federal government has cut the CFIA’s budget for plant protection by 14%.

Fruit growers and the economy in the Niagara region could face devastating consequences on a scale similar to the Emerald Ash Borer, an invasive alien species that has cost the Canadian economy $500 million in damage since it became established or the Plum Pox Virus which is already hurting stone fruit producers in Canada.

NDP MP Malcolm Allen and candidate in Niagara Centre said: “Willful neglect on the part of the Harper government is placing an industry vital to our region at risk. An NDP government would not allow this. We have a plan to boost inspection and it can’t happen soon enough as far as I am concerned.”

In 2005, responsibility for border control of food products and agricultural pests and diseases was transferred from the Canadian Food Inspection Agency to the Canadian Border Services Agency. But the CBSA has other priorities and defence of Canada’s border from threats to Canada’s biosecurity has fallen through the cracks as federal budget cuts have forced the CBSA to shed 1100 positions since the beginning of 2013.

A measure of this decline is the number of insect pest interceptions submitted to CFIA testing labs which have plummeted from almost 600 in 2005 to fewer than 60 in 2014. Testing for agricultural/forestry diseases are almost nil.

“The CBSA simply does not have the resources to protect Canada’s bio-security. Our members are directed to pursue other priorities at the border,” said Jean-Pierre Fortin, National President of the Customs and Immigration Union.

On paper, the CFIA and the CBSA co-operate to do some border inspections. But the Harper government’s first priority of a balanced budget and deep tax cuts means this effort is falling short. In spite of promises to conduct 100 joint “border blitzes” – the main import control tool used by the CFIA in conjunction with the Canadian Border Services Agency – they are on track to do only a fraction of this promised surveillance this year.

“Ottawa has a duty to protect Canadian farmers and our bio-security, a duty the Harper government is failing at miserably,” said Carolynn Ioannoni, NDP candidate for Niagara Falls.

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For information: Jim Thompson 613-447-9592

 

 
For immediate release

Ottawa (March 16, 2016) – The food inspection deficit that has left Alberta meat plants short-handed for more than a year is a now a national problem according to a new Abacus Data survey of front line food inspectors which found widespread staff shortages and concern that food safety is threatened, particularly in meat plants.

This finding emerges as risk to consumers is already heightened because the Canadian Food Inspection Agency is on the verge of overhauling its food inspection program, and after leaked internal CFIA documents revealed sanitation inspections of meat plants in Alberta have been cut because of the shortage.

Abacus Data found more than half (55%) of respondents describe the current complement of inspectors in their immediate workplace as inadequate to ensure compliance with food safety requirements.abacus chart.001

“Inspectors worry that a major food borne illness outbreak is on the horizon, and with good reason,” said Bob Kingston, President of the food inspectors union that commissioned the survey.

Nearly seven in ten (69%) respondents believe that a major food borne illness outbreak is likely in the near future given the state of food safety in Canada today. Just 15% believe that such an outbreak is unlikely.

In meat plants, the inspector shortage appears more acute. Seven-in-ten (71%) inspectors in process meat plants and 60% in slaughter facilities report staffing levels in their immediate work team that are inadequate to ensure safety compliance.

Daily presence of inspection staff in meat processing plants is required by CFIA regulations, yet only 27% of meat inspectors report there are always enough staff in their local work group to provide this coverage while more than half (57%) report sufficient staff is available only some of the time; 13% say daily presence rarely happens in their work area and 4% say it never happens.

“For too long, the previous government starved food safety. The CFIA just does not have the frontline resources needed right now. This is a red flag that the new government needs to implement its election promise of new investment to shore up frontline food inspection, said Bob Kingston, President of the food inspectors union.

Earlier this month, the Treasury Board of Canada revealed that the previous government cut the CFIA’s budget by $56 million a year as part of its Strategic and Operating Review. In addition, the latest spending estimates forecast a cut to the CFIA’s Food Safety program of $57 million. The Liberals promised during the election to invest an extra $80 million in frontline food inspection.

One-in-four (24%) of all respondents have been asked by a CFIA manager to stop doing required food safety related tasks and most (59%) believe these instructions have been issued because there are not enough inspectors available to do all required food safety tasks.

“The shortage of inspectors amplifies the risk associated with CFIA’s plans to introduce a new inspection process,” Kingston said.

The survey findings emerge as the CFIA implements a new inspection system, the second time it has overhauled its approach in less than ten years.

In 2007, the CFIA introduced the Compliance Verification System (CVS), immediately before the 2008 Maple Leaf Foods listeriosis outbreak because of a shortage of inspectors. Food companies took on more responsibility for documenting their our safety practices and meat inspectors spent more time reviewing company records instead of watching employees and operations on the plant floor.

Today, the Agency is about to transform the inspection system for the same reason once again.

“During a transition such as this, the CFIA should actually increase the number of inspectors in case something goes wrong. After all, this is about public safety,” Kingston said.

The survey found half (50%) of all respondents doubt the CFIA’s senior leadership will be able to introduce Inspection Modernization while protecting public safety at the same time. Only 14% agree the CFIA’s senior leadership will be able to protect public safety during the transition to Inspection Modernization.

The online survey of 580 members of the Agriculture Union who work for the CFIA was conducted by Abacus Data between February 12 and February 29, 2016. With a total of 3,712 members of the Agriculture Union who work at the CFIA, the response rate was 15.6%. The margin of error for this study of 4.15%, 19 times out of 20.

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For information: Jim Thompson 613-447-9592 • jim@foodsafetyfirst.ca

The Abacus Data report is available here.

Related document: News conference speaking notes